Se nourrir et bien vieillir : approche transversale et déterminants des évolutions de la vie


11/09/2012 - 10 mn

Se nourrir et bien vieillir : approche transversale et déterminants des évolutions de la vie
Dans le cadre de l’année européenne du vieillissement actif et de la solidarité intergénérationnelle, les personnes âgées ont été à l’honneur lors de la 5ème édition des Rencontres de la Fondation Louis-Bonduelle qui se sont déroulées le 5 juin à Paris. L’occasion de rappeler que, face à une population âgée grandissante, vieillir en bonne santé est un défi que notre société doit relever. Or, pour y parvenir, l’alimentation ne doit pas être négligée. Au contraire : bien se nourrir peut s’avérer essentiel au maintien d’un bon état de santé, garant d’un vieillissement réussi. Pour nous en convaincre, une experte en sensorialité, un sociologue et un acteur de terrain, se sont succédés au pupitre.

Même lorsqu’il se déroule normalement, le vieillissement est associé à de nombreuses modifications d’ordre physiologiques (ralentissement du transit intestinal, du métabolisme basal, perte de dents, altérations des capacités chimiosensorielles), psychologiques (solitude, dépression, démence) et sociologiques (retraite, veuvage, déménagement, etc.). Or, toutes ces modifications sont susceptibles d’avoir un impact sur la prise alimentaire et donc sur le statut nutritionnel de la personne âgée. De même, l’apparition d’une dépendance pour l’alimentation, qui fait généralement suite à une perte d’autonomie de la personne (apparition d’une incapacité physique ou psychique, veuvage, etc.), modifie en profondeur son rapport à l'alimentation. Dès lors qu’une personne âgée doit déléguer tout ou partie de son alimentation, elle n’est plus maître de ce qu’elle mange : elle tombe dans la dépendance culinaire.


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