Inactivité physique et sédentarité : du concept socio-écologique à la preuve physiopathologique


17/02/2014 - 9 mn

Inactivité physique et sédentarité : du concept socio-écologique à la preuve physiopathologique
L'activité de recherche du Pr. Chantal Simon, lauréat 2014 du Prix Benjamin Delessert, est centrée de longue date sur l’activité physique et la sédentarité en lien avec le la santé cardiovasculaire et métabolique, et un intérêt particulier pour la mesure objective de ces comportements en condition de vie réelle et pour leurs déterminants notamment environnementaux. A travers les résultats de l'étude ICAPS, elle est l’une des premières à avoir démontré l’intérêt de la promotion de l’activité physique pour la prévention de l’excès de poids chez l’adolescent, avec des résultats qui se maintiennent plus de deux ans après la fin de l’intervention.

« Une meilleure compréhension de nombreux problèmes de santé modernes émergera lorsque nous prendrons en compte le fait que la plus grande part de l’évolution humaine a eu lieu alors que nos ancêtres étaient des chasseurs- cueilleurs » [1].


Devenez PREMIUM !

Autres articles à découvrir

Nourrissez (vraiment) votre corps !